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From: Buk <Buk@kub.hu>
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Date: Tue, 03 Jun 2025 14:14:04 +0200
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que l’Etat est responsable de la mise en œuvre du cessez-le-feu au 
Liban, expliquant que « la résistance a d’autres options si l’Etat ne 
parvient pas à remplir » ses responsabilités.

Dans un discours prononcé à l’occasion du 25e anniversaire de la fête 
de la Résistance et de la Libération (du sud-Liban), Cheikh Qassem a 
souligné que « la résistance ne restera pas silencieuse face aux 
agressions, et ne se pliera jamais ». Au contraire, « elle patiente et 
donne du temps, mais l’action est nécessaire ».

Il a expliqué que la résistance « est une résistance défensive, 
rejetant l’occupation et refusant de capituler. C’est un choix. 
Parfois, elle combat, parfois elle dissuade, tient bon et prévient, et 
parfois elle est patiente et se tient prête », tandis que les armes « 
sont un outil utilisé en fonction de l’intérêt ».

Et Cheikh Qassem d’ajouter : « Ne nous demandez plus rien. Qu’Israël se 
retire, cesse son agression et libère les prisonniers. Ensuite, nous 
verrons. »

Il a dans ce contexte expliqué que le Hezbollah et l’État libanais « 
ont directement adhéré à l’accord de cessez-le-feu, contrairement aux 3 
300 violations israéliennes », alors que l’agression de l’occupation se 
poursuit.

Cheikh Qassem a souligné que la résistance « considère que la guerre 
n’est pas terminée et que l’exploitation de la force par Israël ne fait 
qu’accroître la fermeté et la défiance de la résistance ».

« Les États-Unis violent la souveraineté du Liban »

Le numéro un du Hezbollah a affirmé que la pression américaine exercée 
sur les responsables libanais ne permettrait pas de réaliser les 
conditions d’Israël, notant qu’elle « viole les limites de la 
souveraineté du Liban » et doit cesser.

« Les USA portent une responsabilité car ce sont eux qui sponsorisent 
la poursuite de l’agression, tout comme ils l’ont sponsorisée à Gaza, 
et partout ailleurs.

L’État doit agir plus efficacement et le Liban doit être fort grâce à 
ses fils et son peuple. N’ayez pas peur de hausser la voix…Le 
merveilleux modèle yéménite a forcé les USA à se retirer et a été 
présenté pour Gaza, la Palestine et la dignité arabe et humaine ».

Cheikh Qassem s’est adressé à Washington en déclarant : « Vous 
n’obtiendrez pas ce qui n’a pas été réalisé pendant la guerre, et ces 
conditions ne seront pas remplies, quels que soient les sacrifices et 
le coût de la confrontation. Nous sommes face à deux options : soit la 
victoire ou le martyre, et nous sommes prêts aux deux ».

Il a en outre conseillé le président US Donald Trump de « saisir 
l’opportunité de se libérer de l’emprise d’Israël  car celui-ci 
constitue une entrave à l’expansion de ses investissements dans la 
région ».

« La reconstruction est le premier pilier de la stabilité »

Le secrétaire général du Hezbollah a souligné que « personne ne peut 
déplacer le Liban de sa place, ni faire disparaître la résistance du 
sol libanais ».

Dans son discours, Cheikh Qassem a abordé la reconstruction des 
bâtiments résidentiels détruits par les bombardements israéliens, 
expliquant qu’elle est « le principal pilier de la stabilité », 
exhortant le gouvernement libanais à « agir rapidement ».

Cheikh Qassem a évoqué la volonté de l’Irak et de l’Iran de soutenir la 
reconstruction du Liban, ajoutant que « d’autres pays ont discuté avec 
nous, mais le gouvernement libanais doit se mobiliser. »

« Le Hezbollah une soupape de sécurité nationale lors des élections »

En outre, Cheikh Qassem s’est prononcé sur les élections municipales au 
Liban, rappelant que le Hezbollah « insistait pour les tenir à temps 
parce qu’il veut renforcer l’État ».

Il a souligné que le Hezbollah « était une soupape de sécurité 
nationale lors de ces élections ».

S’agissant des élections à Beyrouth, Cheikh Qassem a expliqué que le 
parti « mettait les intérêts du pays au premier plan, en assurant 
l’équilibre dans la capitale et en veillant à ce que les chrétiens ne 
se sentent pas ciblés », une expérience similaire qu’il a mis à 
exécution dans la municipalité de Haret Hreik.

Il a ajouté que le Hezbollah s’est présenté aux élections « avec une 
volonté nationale et un message unificateur, ne veut exclure personne, 
et tend la main à la coopération avec tout le monde ».

Concernant la relation avec le mouvement Amal, Cheikh Qassem a déclaré 
que celui-ci et le Hezbollah ont prouvé « qu’ils sont une soupape de 
sécurité sociale et nationale » et que leur alliance électorale est 
stratégique et indestructible ».

S’agissant des élections qui se sont tenues le samedi 24 mai, il a dit: 
« la participation aux élections a été importante et les foules de 
sudistes nous ont rappelé le souvenir de la libération en 2000…».

Il a dans ce contexte remercié « notre peuple fidèle dans la Bekaa, à 
Beyrouth, dans la banlieue sud, au Mont-Liban, au nord et dans toutes 
les régions libanaises ».

« Le 25 mai une victoire pour la résistance et le peuple »

A propos de la fête de la Résistance et de la Libération le 25 mai, le 
secrétaire général du Hezbollah a souligné que « l’émergence de la 
résistance était très naturelle, avec un peuple fier qui n’accepte ni 
l’humiliation, ni l’occupation, ni la soumission à cet ennemi ».

Cheikh Qassem a rappelé des étapes historiques: ‘Israël’ a tenté 
d’imposer l’accord du 17 mai, mais la résistance populaire et nationale 
l’a empêché de conclure cet accord destructeur. La volonté et la 
détermination de la résistance depuis 1982 ont rendu ‘Israël’ incapable 
de s’installer sur le territoire libanais.

Et de poursuivre: « Israël » a essayé de conclure un accord avec le 
Liban avant 2000, mais celui-ci a refusé, alors il a été contraint de 
se retirer dans la nuit, laissant ses agents derrière lui.

Et c’est ce jour là que le 25 mai a été déclaré journée de Résistance 
et de Libération.

Il a rappelé « qu’il n’y a pas eu d’effusion de sang, ni de conflits 
sectaires ou de discorde religieuse dans la zone frontalière après la 
libération en 2000 ».

Cheikh Qassem a souligné que le 25 mai 2000 était « une grande victoire 
pour la résistance et le peuple sacrificiel, qui a pu briser le pouvoir 
d’Israël en le contraignant à se retirer sans condition ».

Il a affirmé que la Journée de la Résistance et de la Libération a 
transformé le Liban « de la faiblesse à la force et a permis aux 
Libanais de vivre dans la dignité, la fierté et la souveraineté ».

Et d’expliquer : la résistance « a permis la libération du Liban et sa 
nouvelle indépendance et a pu élever son statut à un rôle important 
dans la région », et que la libération « a changé le cours de la région 
politiquement, culturellement et jihadiste, nous faisant passer de la 
soumission à la résistance et de la défaite à la victoire ».

Cheikh Qassem a renchéri: « Après la fête de la Résistance et le Jour 
de la Libération, la résistance est devenue une composante fondamentale 
du Liban vu que le problème de l’occupation par l’ennemi existe 
toujours ».

Pour le numéro un du Hezbollah : « L’expulsion d’Israël après 22 ans 
d’occupation ne peut être remise en question, tout comme l’importance 
et le rôle de la résistance, qui a élevé le statut du Liban ».

« Cette résistance est façonnée par l’entité du Liban, dont les piliers 
sont la résistance et le peuple. Ces piliers doivent demeurer pour que 
le Liban subsiste.

Personne ne pourra isoler quelqu’un d’autre. Le Liban est la patrie de 
nous tous. Nous l’avons arrosé de sang. Personne ne nous l’arrachera », 
a-t-il également lancé.

« La résistance est l’option vers la libération »

Cheikh Qassem a également affirmé que la résistance subsistera et 
qu’elle s’est avérée être « l’option de libération », tandis qu’elle « 
a mis fin à l’option d’expansion d’Israël et à sa capacité à grignoter 
des parties du Liban ».

Et de renchérir : la résistance a provoqué une transformation en 
Palestine occupée et placé l’occupation sur la voie de 
l’anéantissement, soulignant qu’elle était « le prélude qui a créé tout 
ce qui a suivi ».

Dans ce contexte, Cheikh Qassem a rendu hommage à l’imam Sayed Moussa 
al-Sadr, le martyr Cheikh Ragheb Harb, le martyr Sayed Abbas 
al-Moussawi, le commandant martyr Imad Moghniyeh et le maitre des 
martyrs de la nation, Sayed Hassan Nasrallah, soulignant que « le 
mérite de la libération leur revient ».

Cheikh Qassem a fait une mention spéciale au martyr Sayed Nasrallah, le 
décrivant comme « le joyau brillant qui a mené la résistance à ses 
victoires ».

Il a également remercié l’ancien président libanais Emile Lahoud, qui a 
« soutenu la résistance », et l’ancien Premier ministre libanais Salim 
al-Hoss, qui « s’est tenu aux côtés de la résistance » lors de la 
libération du sud en l’an 2000.

========== REMAINDER OF ARTICLE TRUNCATED ==========