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Path: ...!weretis.net!feeder8.news.weretis.net!feeder2.feed.ams11.usenet.farm!feed.usenet.farm!peer01.ams4!peer.am4.highwinds-media.com!news.highwinds-media.com!fx14.ams4.POSTED!not-for-mail MIME-Version: 1.0 User-Agent: Mozilla Thunderbird Newsgroups: fr.bio.medecine Content-Language: fr From: Paul Aubrin <paul.aubrin@invalid.org> Subject: =?UTF-8?Q?R=C3=A9sultats_=C3=A0_long_terme_sur_la_thyro=C3=AFde_apr?= =?UTF-8?Q?=C3=A8s_la_vaccination_par_COVID-19?= Content-Type: text/plain; charset=UTF-8; format=flowed Content-Transfer-Encoding: 8bit Lines: 40 Message-ID: <r9_VP.104178$v0S.98057@fx14.ams4> X-Complaints-To: abuse@eweka.nl NNTP-Posting-Date: Sat, 17 May 2025 11:11:19 UTC Organization: Eweka Internet Services Date: Sat, 17 May 2025 13:11:19 +0200 X-Received-Bytes: 2899 Bytes: 3105 PMID: 39883558 DOI: 10.1210/clinem/dgaf064 Contexte : Les rapports sur les dysfonctionnements thyroïdiens à long terme après la vaccination par le COVID-19 sont limités. Il est essentiel de comprendre le risque de thyroïdite subaiguë, d'hyperthyroïdie et d'hypothyroïdie chez les personnes vaccinées pour assurer le suivi post-vaccinal. Objectif : Cette étude a évalué le risque de dysfonctionnement thyroïdien chez les personnes vaccinées contre COVID-19 par rapport aux personnes non vaccinées à l'aide d'une grande cohorte. Méthodes : Nous avons mené une étude de cohorte rétrospective du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2023, en utilisant la base de données TriNetX, incluant 1 166 748 personnes vaccinées et 1 166 748 personnes non vaccinées. L'appariement par score de propension a été utilisé pour équilibrer les caractéristiques de base. Les principaux résultats étaient les nouveaux diagnostics de thyroïdite subaiguë, d'hyperthyroïdie et d'hypothyroïdie. Résultats : Le risque de thyroïdite subaiguë est resté inchangé (intervalles de confiance [IC] à 95 % inclus 1). Une réduction significative du risque d'hyperthyroïdie a été observée entre 3 et 9 mois après la vaccination (rapports de risque [RR] : 0,65-0,89, tous les IC à 95 % inférieurs à 1), mais cette tendance n'était pas significative à 12 mois (RR : 0,99, IC à 95 % : 0,92-1,06). En revanche, le risque d'hypothyroïdie a augmenté de manière significative entre 6 et 12 mois après la vaccination (HR : 1,14-1,30, tous les IC à 95 % supérieurs à 1). Parmi les personnes ayant reçu le vaccin ARNm, le risque d'hyperthyroïdie et d'hypothyroïdie était significativement élevé à 12 mois (HR : 1,16-2,13). Conclusion : La vaccination COVID-19 a été associée à un risque réduit d'hyperthyroïdie et à un risque accru d'hypothyroïdie, soulignant la nécessité d'une surveillance continue de la fonction thyroïdienne. Conclusion : La vaccination par COVID-19 a été associée à un risque réduit d'hyperthyroïdie et à un risque accru d'hypothyroïdie, ce qui souligne la nécessité d'une surveillance continue de la fonction thyroïdienne.