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Date: Sat, 17 Feb 2024 14:11:41 +0100
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Newsgroups: fr.sci.physique
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Content-Language: fr
From: Michel Talon <talon@niobe.lpthe.jussieu.fr>
In-Reply-To: <s6pJI3inluYW3d7FUA-8NSZW_0U@jntp>
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Message-ID: <65d0b08e$0$2578$426a74cc@news.free.fr>
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NNTP-Posting-Date: 17 Feb 2024 14:11:42 CET
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Le 17/02/2024 à 13:50, Richard Verret a écrit :
> Le 17/02/2024 à 13:15, Python a écrit :
>> Entre deux événements distincts on peut mesurer la distance dans
>> n'importe quel référentiel. Votre usage de l'article singulier
>> "la" dans "la distance de cette longueur" suppose qu'il y ait
>> un de particulier concernant cette distance.
>> Quel est-il ?
> 
> Vous êtes dans une optique relativiste qu’il vous faut oublier pour 
> comprendre mon propos, et revenir à des notions de base que vous semblez 
> avoir oublier. Il ne s’agit pas de deux événements, il s’agit de deux 
> points M et N d’un espace physique E (un ensemble de points fixes entre 
> eux). Sur cet espace est défini une distance, la distance euclidienne 
> par exemple. Lr est donc égale à cette distance, mais on peut également 
> le considérer comme un vecteur de l’espace vectoriel associéE, suivant 
> les cas. Je le mettrai en gras pour faire la distinction.
> Vue d’un autre référentiel, cette longueur est fonction de la vitesse Lp 
> = Lr/γ, γ étant le facteur de Lorentz.


C'est vous qui ne voulez pas comprendre ce qu'on vous a dit 1000 fois. 
Ce que vous définissez comme distance de deux points n'est valable que 
dans le repère où ces deux points sont au repos, d'ailleurs vous le 
dites, et c'est ce que vous appelez
"distance propre". Dans le repère en question il importe peu de préciser 
que la position des points est mesurée au *même instant*  puisqu'ils 
sont immobiles.
Mais dans tout autre repère ils se déplacent, et la *défnition* de la 
mesure de distance est qu'on mesure les positions des deux points au 
*même instant*
et on soustrait les deux positions.  Comme la notion de simultanéité est 
relative,
contrairement à ce que vous prétendez (*), la définition de la longueur 
dépend du repère.
(*)  Si on prend une règle, on émet un signal au milieu de la règle, il 
arrive simultanément aux extrémités dans le repère où la règle est 
immobile. Mais
dans un repère où on la voit se déplacer, une extrémité fuit le signal 
tandis que l'autre s'en rapproche, donc il n'arrive pas aux extrémités 
en même temps.
Donc les deux événements "le signal arrive aux extrémités" ne sont plus 
simultanés.  Dans la mesure où on admet qu'il n'y a aucun repère 
absolument immobile (la position de Toutain) et ou on admet que tous les 
repères galiléens sont équivalents, il n'y a aucune manière de définir 
une simultanéité "absolue", un
temps absolu, etc.  C'est aussi bête que ça, je ne comprends pas que 
vous puissiez ergoter pendant des centaines de messages pour contester 
cette évidence.
La seule alternative cohérente est la position de Toutain, l'espace 
absolu, mais elle est absolument contredite par l'expérience.


-- 
Michel Talon