Path: ...!2.eu.feeder.erje.net!feeder.erje.net!feeder2.feed.ams11.usenet.farm!feed.usenet.farm!peer03.ams4!peer.am4.highwinds-media.com!news.highwinds-media.com!fx09.ams4.POSTED!not-for-mail MIME-Version: 1.0 User-Agent: Mozilla Thunderbird Subject: =?UTF-8?Q?Re=3A_climat_=3A_les_tr=C3=A8s_craints_=22points_de_non_r?= =?UTF-8?Q?etour=22?= Newsgroups: fr.soc.environnement References: <1c0PwCyEJrfaGxtmF1qn64X6p20@jntp> <5tKvO.220719$Wam7.35405@fx01.ams4> Content-Language: fr From: Paul Aubrin In-Reply-To: Content-Type: text/plain; charset=UTF-8; format=flowed Content-Transfer-Encoding: 8bit Lines: 33 Message-ID: X-Complaints-To: abuse@eweka.nl NNTP-Posting-Date: Sat, 17 Aug 2024 08:46:34 UTC Organization: Eweka Internet Services Bytes: 2849 Date: Sat, 17 Aug 2024 10:46:34 +0200 X-Received-Bytes: 2630 X-Original-Bytes: 2578 Le 16/08/2024 à 22:29, Olivier@ a écrit : >> Wikipédia n'est pas une publication académique. Certaines spécialités >> sont solidement tenues par des militants. Il est inutile d'essayer de >> faire rectifier leurs erreurs. >> >> Absorption IR de l'atmosphère selon le calculateur MODTRAN pour deux >> concentrations de CO2 420 ppm (en rouge) et 350 ppm (en bleu, caché >> derrière le rouge). >> https://www.cjoint.com/data/NHqtBZdamcZ_MODTRAN-350-420.png >> >> dans le coin en bas à gauche, le flux radiatif bloqué par le ciel : >> 350 ppm : 368,95 W/m² >> 420 ppm : 369,26 W/m² >> différence : 0,31 W/m² >> >> Par ciel couvert, la différence est zéro, le CO2 compte pour zéro. Le >> flux d'énergie s'échappe par les canaux restants : chaleur sensible, >> chaleur latente et convection. > > Donc : pas d'article scientifique qui prouve que le CO2 n'est pas un gaz > à effet de serre. Merci. Il existe des dizaines de définitions plus ou moins contradictoires de "l'effet de serre", de laquelle parlez-vous (publication et extrait précis) ? Les calculs de l'augmentation de puissance absorbée dans la bande des 660 cm-1 par l'augmentation de 350 à 420 ppm des concentrations atmosphériques donnent environ 0,3 W/m² (en chaque point de la terre). On peut appeler cela un "effet de serre" du CO2 par une sorte d'analogie plutôt boiteuse avec les serres utilisées dans l'agriculture.