Path: ...!npeer.as286.net!npeer-ng0.as286.net!peer03.ams1!peer.ams1.xlned.com!news.xlned.com!peer03.ams4!peer.am4.highwinds-media.com!news.highwinds-media.com!fx16.ams4.POSTED!not-for-mail MIME-Version: 1.0 User-Agent: Mozilla Thunderbird Subject: =?UTF-8?Q?Re=3A_isotopes_du_carbone_dans_le_CO2_atmosph=C3=A9rique?= Newsgroups: fr.soc.environnement References: Content-Language: fr From: Paul Aubrin In-Reply-To: Content-Type: text/plain; charset=UTF-8; format=flowed Content-Transfer-Encoding: 8bit Lines: 44 Message-ID: X-Complaints-To: abuse@eweka.nl NNTP-Posting-Date: Sun, 04 Aug 2024 06:36:07 UTC Organization: Eweka Internet Services Bytes: 3725 Date: Sun, 4 Aug 2024 08:36:06 +0200 X-Received-Bytes: 3598 X-Original-Bytes: 3456 Le 03/08/2024 à 22:17, Olivier@ a écrit : >> On voit assez bien la relation entre les variations de la température >> des océans et celle des concentrations atmosphériques de CO2 sur un >> simple graphique : >> Il s'agit bien des variations (dérivées). La courbe rouge est la >> vitesse de variation de la température des océans, la courbe verte la >> vitesse de variation des températures. Les variations de la courbe >> rouge précèdent celles des concentrations atmosphériques de CO2. Comme >> on peut s'y attendre compte-tenu de la solubilité de l'eau des océans >> en fonction de la température. >> >> https://www.woodfortrees.org/plot/hadsst3sh/derivative/mean:12/mean:14/from:1958/normalise/plot/esrl-co2/derivative/mean:12/mean:14/scale:20/detrend:3/from:1958/normalise Ce graphique compare les variations des températures océaniques et les variations de concentrations en dioxyde de carbone mesurées à Mauna Loa depuis que les mesures systématiques existent. Un filtre passe bas (deux ans) est appliqué pour réduire le bruit d'échantillonnage à haute fréquence. On voit à l'œil nu que les variations de concentration de CO2 suivent les variations de température océaniques de 7 à 8 mois environ. Cette impression peut-être confirmée statistiquement (R² environ 0,47 sur l'ensemble de la période). > > Vous êtes pénible avec vos Cjoint et vos articles des années 50. La > science progresse avec des papiers récents et des articles complets. Les mesures (les observations) prévalent sur les publications académiques (les interprétations). Les sciences progressent en comparant les hypothèses avec les données. Vous pouvez consulter les plus récents ratios 13C/12C ici: https://scrippsco2.ucsd.edu/data/atmospheric_co2/ptb.html puis effectuer le calcul de dilution de la fraction provenant des combustibles fossiles (-26‰ PDB) avec celle "naturelle" (-7‰ PDB) pour évaluer le taux de dilution actuel (environ 10%) et le comparer avec celui qui résulte des hypothèses indiquées dans les rapports du GIEC. D'autre part, on ne peut que s'appuyer sur des données anciennes pour tenter de valider, ou d'invalider, l'hypothèse du GIEC que les concentrations de CO2 étaient immuablement égales à 280 ppm jusqu'à la révolution industrielle.