Path: ...!news.mixmin.net!weretis.net!feeder8.news.weretis.net!news.usenet.ovh!.POSTED!not-for-mail From: Jean-Paul Newsgroups: fr.bio.medecine Subject: Re: Gotha Date: Mon, 10 Feb 2025 00:09:38 +0100 Organization: NUO - News.Usenet.Ovh Message-ID: References: <_gDpP.2$5182.1@fx12.ams4> MIME-Version: 1.0 Content-Type: text/plain; charset=utf-8 Content-Transfer-Encoding: 8bit Injection-Info: news.usenet.ovh; posting-account="jeanpaul"; logging-data="1235404"; mail-complaints-to="abuse@usenet.ovh" User-Agent: ForteAgent/8.00.32.1272 Cancel-Lock: sha1:5t2Oj1MtJ66rBMXNX1xdhAzWt7k= sha256:y0LWmDhKXM7+mPHbOygyDxUqojKL657Fo/UOljEnOvo= Bytes: 7152 Lines: 123 Olivier @ composa la prose suivante: >Jean-Paul avait écrit le 09/02/2025 : >> Olivier @ composa la prose suivante: >> >>> Paul Aubrin a formulé ce samedi : >>>> Le 07/02/2025 à 23:39, Jean-Paul a écrit : >>>>>>> Qui es tu pour déjuger ses pairs ? >>>>>> regarde bien pour quelles raisons la décision a été prise : en rien à >>>>>> cause de son incompétence. >>>>> Exactement: sa compétence a été reconnue par ses pairs. >>>>> Et tu n'es pas qualifié pour la remettre en cause. >>>>> D'ailleurs je ne vois personne sur ces groupes qui puisse le faire >>>>> sans être ridicule. >>>> >>>> Les réponses grotesques de ce négateur systématique de la réalité qu'est >>>> Alf92 servent à détourner la conversation du sujet de cette discussion qui >>>> portait initialement sur la réintégration des militaires qui ont refusé les >>>> vaccins covid aux USA. >> >> Oui. >> >>>> Mon opinion est que l'obligation de vaccination n'était pas justifiée >>>> puisque le vaccin n'empêchait pas la transmission de la maladie. L'intérêt >>>> collectif n'existant pas, il revenait à chacun de se décider en fonction >>>> de son propre ratio bénéfice/risque. >> >> Pour des militaires jeunes et en bonne santé et sachant ce que nous savons >> aujourd'hui, leur vaccination n'étaient pas nécessaire. >> Mais que savait-ils lors de la décision de la vaccination obligatoire ? >> C'est cela le point important. >> Comme chez nous quand ils ont obligés le personnel soignant à se vacciner. >> C'était totalement justifié. >> >> >>> Et l'encombrement des urgences, la saturation des réas ? (...) >> >> Y a t-il un étude qui montre que la troisième vaccination des moins >> de 40 ans a servi a quoi que cela soit ? Ce n'est pas eux qui ont encombré >> les urgences ou les réas. Ils ne faut pas tout mélanger. > >Sauf que les patients admis en réa ont été, comme tout le monde, >contaminés majoritairement par leurs proches. Le vaccin évitait surtout >les formes graves, mais évitait aussi environ une infection sur deux. >Les militaires, vivant en communauté, étaient susceptibles de >s’infecter plus facilement et ensuite diffuser le virus. Cela peut se défendre. > Deuxième raison : des militaires immobilisés, comme des pompiers, personnel >soignant en pleine épidémie, alors qu’on peut avoir besoin d’eux, c’est >peu concevable. Peu de formes graves chez les moins de 40 ans et vu que la troisième doses n'empechait pas de l'attraper, son utilité pour un militaire parait faible. Les quelques rares cas graves n'aurait pas eu d 'influence sur l'armée. Ceci étant, l'obligation ne m'a pas choqué à l'époque et ne me choque pas aujourd'hui. >>> Vous vous en moquez, n’est-ce pas ? Et si ceux qui ne peuvent être >>> hospitalisés faute de place meurent chez eux en "faisant le poisson", cela >>> ne vous en toucherait-il pas une sans faire bouger l'autre ? >> >> Comme tout ceux qui sont dcd en EHPAD sans avoir la chance d'être admis à >> l'hopital. > >Deux cas de figure différents : > >1. Les patients en fin de course préalablement à l'infection : >Fallait-il être jusqu'au-boutiste et intuber ces patients ? Bien sûr >que non, puisque voué à l'échec. Je vous rejoins la dessus: l'acharnement thérapeutique n'est pas souhaitable. >2. Le manque de place dans les réas lors des pics épidémiques. > Mais le pb s'est posé AVANT le vaccin. Après : les survivants à la première >vague étaient quasiment vaccinés & la situation était moins tendue dans >les réas. >> Compatir et remercier les vaccins n'empeche nullement de critiquer >> une partie de la politique sanitaire mise en place et qui a interdit d'aller >> voir ses parent ou grand parent en EHPAD ou à l'hopital ou encore de se >> rendre aux funérailles. > >Je serais presque d'accord avec ça. C'était excessif... avec le recul. >Et encore, en y réfléchissant, c'était loin d'être stupide : ne pas >oublier que les choses n'étaient pas claires en début d'épidémie, sans >compter que laisser contaminer un patient fragile non vacciné par les >membres de sa famille, c'était prendre le risque de le condamner à >mort. Malgré l'interdiction des visites, les décès ont continué dans les EHPAD. Pourquoi à votre avis ? peut-être que le facteur contaminant n'était pas forcément la famille, plus susceptible d'appliquer à la lettre des consignes de sécurité qu'un personnel d'EHPAD en sous effectif chronique et qui n'avait avant l'épidémie déjà pas le temps de s'occuper correctement des taches courantes. Pour les malcomprenant (pas forcément vous) cela n'est pas une critique du personnel des EHPAD qui fait ce qu'il peut mais de notre politique lamentable en la matière qui ne permet pas de s'occuper dignement de nos aînés. >Je serais avec le recul plus nuancé avec les enterrements, hors >confinement. Même à l'époque, amha. >Idem pour les élections... J'ai ressenti la tenue des élections du 15 mars 2020 comme une insulte au bon sens. cela a montré dès le départ l'incohérence de nos dirigeants. >La critique la plus défendable est celle de la gestion des masques. >J'étais furax à l'époque contre l'hygiéniste de mon hosto qui ânonnait >les consignes gouvernementales restrictives sur le port des masques. On >nous affirmait qu’il fallait en limiter l’usage pour de pseudos raisons >médicales, la vraie raison étant que les stocks étaient ridicules. Mais >souvenons-nous de la levée de bouclier préalable quand Bachelot a par >prudence sur-anticipé, voyant venir une infection supposé grave H1N1, >qui finalement était un pétard mouillé. Ce qui n'excuse en rien l'incurie de ce gouvernement sur ce sujet.